Salade colorée de fraises et épinards


L'été, c'est la saison des salades! Il fait chaud et on a souvent envie d'un petit quelque chose de léger. En tout cas, moi, ça fait un mois que je suis sur un trip de salade et ça se poursuit toujours.

Il y a quelques jours, moi et mon chum avons réalisé cette magnifique salade de fraises et épinards. Nous l'avons tous les deux adorée. Par contre, mon copain m'a avoué qu'il aurait préféré un fromage plus goûteux, comme le feta. Peu importe, moi je trouve que le bocconcini était le fromage idéal. 

Voici donc la recette et à vous de choisir quel type de fromage vous désirez y ajouter.

Rendement: 4 portions
Temps de préparation : 25 minutes

Ingrédients

  • 142g (4 tasses) de bébé épinards
  • Barquette de 454g (1 lb) de fraises du Québec, équeutées et tranchées finement
  • 1 poivron jaune, coupé en petits dés
  • 1/4 d'oignon rouge, tranché finement
  • 1 pot (200g) de mini bocconcini, chaque boule coupée en deux
  • 125 ml (1/2 tasse) d'amandes émincées
  • Environ 45 ml (3 c. à table) d'huile d'olive
  • Environ 30 ml (2 c. à table) de vinaigre balsamique
  • Environ 15 ml (1 c. à table) de miel ou de sirop d'érable
  • Sel et poivre au goût

Méthode
1.Couper les fraises, le poivron, l'oignon et les bocconcini.


2.Dans un grand saladier, mettre tous les aliments ensemble (épinards, fraises, poivrons, oignons, bocconcini et amandes).

3.Dans un petit bol, mélanger l'huile avec le vinaigre et le miel.
4.Ajouter la vinaigrette à la salade et bien mélanger
5.Servir aussitôt!

Machines distributrices - 3e partie : Pistes de solutions

LesChoixSense
Les choix sensés, la campagne d'amélioration des machines distributrices du campus de l'Université de Montréal.
Contrairement à l’UQAM, d’autres projets de virage santé des machines distributrices ont relativement bien fonctionné, comme celui de l’Université de Montréal et celui de l’Hôpital Sainte-Justine. Toutefois, on a constaté une nette diminution des profits de ces machines, par opposition à une augmentation des achats effectués dans les machines ordinaires (non-santé), toujours accessibles dans ces milieux. Alors, que faire? Les machines santé sont-elles une utopie?

Je crois qu’un virage santé des machines distributrices est possible, mais pour que ce se soit bien accepté et que les impacts financiers soient réduits au minimum, on ne peut s’y prendre de n’importe quelle façon. Puisque les gens ne sont pas prêts à ce que leurs machines de chips se transforment en potager, ma solution à moi serait d’y introduire des produits santé, mais cachés sous des allures d’aliments d’exception. Par exemple, si je commercialisais ma recette de brownies aux haricots noirs, dont le goût et la texture sont quasi identiques à celle du brownie classique, on aurait un produit nutritif et probablement tout aussi populaire qu’une friandise ordinaire. Certains diront que mon idée est insensée, puisque les gens ne sauraient pas faire la différence entre un brownie santé et un qui ne l'est pas. C'est vrai, ils ne feraient probablement pas la distinction, mais d’un autre côté, on atteindrait l’objectif d’améliorer, en partie du moins, l’alimentation des gens qui achète régulièrement des produits dans les machines. En tant que nutritionniste, bien sûr que j’estime qu’une alimentation saine se veut le plus près de la terre et du naturel : fruits et légumes frais, produits peu transformés, peu sucrés et peu salés. Mais je ne suis pas prête à dire que des brownies aux haricots noirs dans une machine santé constituent un contremessage. D’après moi, si la machine indique clairement qu’il s’agit d’un produit santé, il n'y a aucun paradoxe. Mes brownies santé, pauvres en gras et en sucre, mais riches en fibres et en protéines, constituent une excellente collation nutritive. Ce n’est peut-être pas une pomme, mais c’est quand même mieux qu’une boîte de Smarties.

Enfin, je ne crois pas non plus qu’il faille faire l’éloge de la sacro-sainte alimentation. C’est bien beau avoir de belles machines remplies de fruits et légumes et de yogourts faibles en gras, soyons réalistes, les gens ne sont pas prêts et la demande n’est pas au rendez-vous. Sans doute que le nœud du problème se situe au niveau de l’éducation à la saine alimentation, mais malgré tout, il faut vivre et laisser vivre. Je suis d’avis qu’il doit toujours rester quelques aliments moins bons pour la santé dans les machines, puisqu’ils répondent tout de même à une certaine demande et à un certain besoin. De plus, consommés en de rares occasions, ces aliments constituent une source de plaisir et peuvent entièrement faire partie d’une saine alimentation.


Machines distributrices - 2e partie : Quel rôle leur donner?


Tout le temps que j'étais étudiante, j'ai toujours amené mon lunch à l'école. Et encore aujourd'hui, quand je me déplace à l'extérieur, ou même quand je vais magasiner, je traîne toujours ma bouteille d'eau et un fruit dans ma sacoche. Vous direz peut-être que je fais partie de la minorité et vous avez probablement raison. Mais là où je veux en venir, c'est que si je m'achète quelque chose dans une machine distributrice, ce n'est pas pour combler la faim qui me tenaille, mais bien pour "me payer la traite". Les barres de chocolat et les sacs de chips étant pratiquement inexistants chez moi, je perçois davantage les machines comme des distributeurs de gâteries qu'on se permet une fois de temps en temps pour se faire plaisir.


Il n’y a rien de mal dans tout ça, bien sûr. Mais le problème, c’est qu’aujourd’hui, plusieurs personnes se constituent un repas à même les machines.  Et disons qu’un dîner aux Ruffles, avec un Monster et au Joe Louis, suivi d’une pause KitKat en fin d’après-midi, ce n’est pas que j’appelle un repas équilibré. Je pense qu’on a là un problème d’éducation à la nutrition, c’est-à-dire que les machines doivent être perçues comme des dépanneurs en cas d'urgence, et non comme des cafétérias où il fait bon manger du lundi au vendredi. On doit également comprendre que ce qui s'y trouve, ce sont des aliments d'exception, et non ce qui constitue une alimentation saine. Notons toutefois que l'industrie est très ratoureuse et sait donner des allures santé à des produits qui ne le sont pas nécessairement. Je pense entres autres aux boissons énergisantes, aux eaux vitaminées sucrées, mais aussi aux muffins et aux galettes d'avoine, qui derrière leur apparence inoffensive, cachent souvent un lot important de matière grasse et de calories.

Par ailleurs, je suis au fait que dans plusieurs institutions, comme les universités, les distributrices sont souvent la seule option alimentaire disponible le soir, quand les cafétérias sont fermées. Alors que faire de ces machines et quel rôle leur donner? Produits santé ou produits d'exception? Peut-être un heureux mélange des deux? Mais encore, comment parvenir à maintenir une marge de profits acceptable? 

*Pour connaître mes pistes de solutions, je vous invite à lire mon prochain et dernier article de cette trilogie, DEMAIN, sur ce blogue!


Articles connexes:
Machines distributrices - 1ère partie : La problématique!
Machines distributrices - 3e partie : Pistes de solutions

Machines distributrices - 1ère partie : La problématique!


Échec du virage santé dans les distributeurs de l'UQAM
Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

Un article de Marie Allard, paru dans La Presse du 13 juin dernier, annonçait l’échec du projet d’amélioration des machines distributrices de l’UQAM. 
Constat: les produits santé, ça ne se vend pas.
Mais pourquoi?

Actuellement, encore très peu de produits sur le marché, disponibles en format collation, répondent aux critères nutritionnels d’une alimentation saine, ce qui limite beaucoup la variété dans les distributrices santé. Ainsi, la popularité de ces machines s'en trouve affectée. Mais comment se fait-il que l'industrie tarde à s'adapter?

Bien que je sois nutritionniste, j'admets que les sachets de noix non salés, les barres tendres "full fibres" et les sachets de crudités, ce n’est pas ce qu’il y a de plus gagnant dans une machine. À mon humble avis, les gens ne sont pas encore prêts à ce genre de distributrices. Je ne crois pas non plus que c'est par des changements radicaux que nous parviendrons à modifier les habitudes alimentaires de la population. Et tant que la demande ne sera pas au rendez-vous, l'industrie ne diversifiera pas son offre de produits.

Vos commentaires sont les bienvenus!

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Brownies santé!



J'aurais bien aimé m'attribuer tous les mérites de cette recette révolutionnaire, mais ils reviennent à la nutritionniste Geneviève O'Gleman, la créatrice de ces brownies santé. Sans farine ni lait, ils conviennent parfaitement aux personnes qui sont intolérantes au gluten et au lactose.

Des brownies santé, est-ce que ça passe le test?

Mais bien sûr!

Je les ai fait goûter à plusieurs de mes amis, collègues et à mon papa pour la fête des Pères. Tous s'en sont léché les doigts! Je vous garantis que personne ne devinera qu'ils sont faits à base de haricots noirs. Shuuuut! Ce sera notre petit secret.

Rendement: 20 petits carrés
Temps de préparation: 10 minutes
Temps de cuisson: 45 minutes

Ingrédients

  • 1 boîte (540 ml) de haricots noirs, rincés et égouttés
  • 3 oeufs
  • 60 ml (1/4 tasse) d'huile de canola
  • 125 ml (1/2 tasse) de poudre de cacao
  • 125 ml (1/2 tasse) de sucre
  • 5 ml (1 c. à thé) de vanille
  • bonbons ou brisures de chocolat pour la garniture (facultatif)

Méthode:


Préchauffer le four à 180 C (350 F).

Au robot culinaire, réduire en purée lisse les haricots noirs. Ajouter le reste des ingrédients et mélanger jusqu'à ce que la pâte soit homogène. Au besoin, racler de temps à autre les rebords du robot à l'aide d'une spatule.
Transvider le mélange dans 2 moules à pain, tapissés de papier parchemin. Le papier parchemin facilitera le démoulage des brownies après la cuisson.

Ajouter la garniture désirée et enfourner pour 45 minutes.

Laisser refroidir quelques minutes, démouler, découper en petits carrés et savourer!

Muffins au FROMAGE COTTAGE... pour ceux qui N'AIME PAS le fromage cottage.


Je n'ai jamais aimé le fromage cottage! Et pourtant, j'aurais tout intérêt à en manger, car c'est très nutritif et riche en protéines. 

La dernière fois que j'y ai goûté, c'était quand j'étais toute petite. J'ai donc eu envie d'en racheter récemment pour voir si mon goût avait changé. Malheureusement, c'est aussi pire que dans mes souvenirs. Je crois même avoir fait la même grimace de dégoût que lorsque j'y ai goûté pour la première fois.

Étant donné que j'avais acheté un gros pot de 500g, je ne pouvais tout de même pas le mettre à la poubelle. J'ai donc trouvé cette recette de muffins sur le blogue Le trésor gourmand. J'y ai apporté quelques modifications et le résultat est surprenant. Les muffins sont moelleux, bombés et plus encore, ils ne goûtent pas du tout le fromage cottage!

Bonne popote!

Ingrédients

375 ml (1 1/2 tasse) de farine de blé entier
125 ml (1/2 tasse) de sucre
2,5 ml (1/2 c. à thé) de poudre à pâte
2,5 ml (1/2 c. à thé) de bicarbonate de soude
1 pincée de sel
250 ml (1 tasse) fromage cottage à 1% M.G.
125 ml (1/2 tasse) de bleuets (frais ou congelés) ou encore, des raisins secs ou des brisures de chocolat noir
60 ml (1/4 tasse) d'huile
60 ml (1/4 tasse) de lait
1 oeuf
2,5 ml (1/2 c. à thé) de vanille



Méthode:

Préchauffer le four à 190 C (375 F). 

Dans un grand bol, mélanger les ingrédients secs (farine, sucre, poudre à pâte, bicarbonate et sel).

Dans un autre bol, mélanger le reste des ingrédients.

Verser ce mélange sur les ingrédients secs et mélanger jusqu'à ce que la pâte soit homogène.

Verser dans des moules à muffins et enfourner pour 20 minutes.

Se conservent jusqu'à 3 mois au congélateur.