Machines distributrices - 1ère partie : La problématique!


Échec du virage santé dans les distributeurs de l'UQAM
Photo Edouard Plante-Fréchette, La Presse

Un article de Marie Allard, paru dans La Presse du 13 juin dernier, annonçait l’échec du projet d’amélioration des machines distributrices de l’UQAM. 
Constat: les produits santé, ça ne se vend pas.
Mais pourquoi?

Actuellement, encore très peu de produits sur le marché, disponibles en format collation, répondent aux critères nutritionnels d’une alimentation saine, ce qui limite beaucoup la variété dans les distributrices santé. Ainsi, la popularité de ces machines s'en trouve affectée. Mais comment se fait-il que l'industrie tarde à s'adapter?

Bien que je sois nutritionniste, j'admets que les sachets de noix non salés, les barres tendres "full fibres" et les sachets de crudités, ce n’est pas ce qu’il y a de plus gagnant dans une machine. À mon humble avis, les gens ne sont pas encore prêts à ce genre de distributrices. Je ne crois pas non plus que c'est par des changements radicaux que nous parviendrons à modifier les habitudes alimentaires de la population. Et tant que la demande ne sera pas au rendez-vous, l'industrie ne diversifiera pas son offre de produits.

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